Notre solution pour recycler les masques usagés


Après le premier confinement, nous avons tous été heureux de pouvoir retrouver le monde extérieur, les autres personnes, la nature… Mais peu après, de plus en plus de masques ont été abandonnés dans nos rues, nos forêts, nos océans…

Nous nous sommes demandé ce que nous pourrions faire de ces masques que personne n’ose ramasser, de peur d’une contamination. Nous avons donc mis au point un processus qui permet de donner une seconde vie à ces masques.

Le polypropylène comme matériau de base

Le polypropylène est un polymère qui s’apparente au plastique et qui est utilisé dans de nombreux domaines. Mais même s’il est efficace sur le plan sanitaire, il laisse derrière lui une pollution importante.

”Le polypropylène n’est pas biodégradable dans la nature, ni compostable. Il va se dégrader par l’action des UV, l’oxydation dans un processus qui peut prendre des dizaines voire des centaines d’années. Mais sans qu’au final il ne soit biodégradé”, explique Ludwik Leibler, membre de l’Académie des sciences et directeur de laboratoire au CNRS-ESPCI.

Même s’il devient invisible à l’œil nu, le polypropylène est friable et ne fait que se casser en toutes petites particules qui ne peuvent pas être assimilées par l’environnement, générant ainsi de la pollution.

Notre processus

Ce plastique est mélangé à des matières végétales comme la fibre de lin et les aiguilles de pin. La résine des aiguilles de pin leur permet de se mélanger assez bien avec le polypropylène grâce à des caractéristiques physico-chimiques assez intéressantes. L’ajout de masques dans nos machines n’empêche pas non plus la recyclabilité de nos machines.

Le système de collecte mis en place suit les recommandations gouvernementales permettant de jeter les masques de manière sécurisée. Les organismes souhaitant recycler leurs masques les récupèrent auprès de leurs membres et les mettent dans des sacs plastiques. Le trajet entre leur point de collecte et notre entreprise se fait au maximum sur des transports collatéraux afin de limiter notre empreinte carbone. Ces sacs sont numérotés et isolés pendant au moins un mois pour permettre une décontamination naturelle. Selon l’étude menée par The Lancet, le virus reste actif sur le masque pendant au moins 7 jours. Une durée minimale de 14 jours permet de réduire le risque de contamination.  Le traitement que nous faisons subir aux masques par la suite permet de détruire tout virus ou bactérie qui serait encore présente. Bien sûr nous travaillons en atelier avec masques et gants car nous travaillons de base avec des composites.

 

Le matériau fini est complètement sûr pour l’environnement car chaque pièce est stratifiée, ce qui empêchent les micro-particules qui proviendraient de la dégradation des masques de venir polluer la rivière. 

Les masques étant en polypropylène nous sommes capables de les recyler lors de la fin de vie de notre machine. 

Si vous voulez en apprendre plus sur nos hydroliennes et leur fonctionnement, c’est par ici.

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